Le président Gourbangouly Berdymoukhamedov a participé à la cérémonie d’ouverture de l’hôtel Karakoum et de son centre d’affaires polyvalent qui ajoutent leurs lignes arrondies, évocation des dunes du désert éponyme, au panorama de la capitale turkmène.

Ce nouveau complexe hôtelier, situé non loin de l’aéroport international, est appelé à devenir, selon les mots du président, un symbole d’hospitalité, de convivialité et de bon voisinage, qualités pour lesquelles le peuple turkmène est réputé depuis des temps immémoriaux.


Le président Berdymoukhamedov a participé à l’inauguration d’un nouveau complexe textile construit dans le district Babadaïkhan, province d’Akhal. La cérémonie s’est déroulée en présence des représentants des entreprises étrangères qui ont contribué à l’équipement de ce nouveau fleuron de l’industrie turkmène du tissage.

Le Complexe textile de Babadaïkhan est l’une des plus grandes entreprises dans ce domaine au Turkménistan. D’un coût total de 151,8 millions USD et sur une superficie de 20 hectares, il comprend quatre bâtiments de production dédiés à la filature, à la teinture, au tissage et à la couture et de tissage.


Au cours de son 8e Sommet, qui s’est tenu le 12 novembre à Istanbul (Turquie), le Conseil de coopération des États turcophones mieux connu sous l’appellation de Conseil turcique, a changé de nom pour devenir l’Organisation des États turcophones. Par un vote unanime, les pays membres ont décidé d’admettre dans leurs rangs le Turkménistan en qualité d’observateur. Le président turkmène Gourbangouly Berdymoukhamedov était présent pour l’occasion.

L’Organisation a été créée en 2009 par l’Azerbaïdjan, le Kazakhstan, le Kirghizistan et la Turquie, ses quatre membres fondateurs, en tant qu’organisation intergouvernementale destinée avant tout à promouvoir une coopération globale entre les États de culture turcophone.


Les maisons de poupée constituent, dans de nombreux pays du monde, une branche particulière, à mi-chemin entre l’art et l’artisanat. Elle consiste à créer des intérieurs en miniature avec des meubles et des objets de la vie quotidienne à une échelle réduite. La plupart des créateurs mettent en valeur leurs réalisations dans des vitrines décoratives. Au Turkménistan, à Achgabat, c’est dans des valises de style rétro qu’une jeune artiste de talent, Olga Mokritskaïa, construit ses œuvres avec une minutie toute particulière.

Sa vocation lui vient de loin. Comme elle se plaît à le rappeler, lorsqu’elle était enfant, elle construisait des petites maisons pour ses poupées avec des boîtes et les meublait avec des matériaux de récupération en carton et en bois. Avec l’âge, cet intérêt pour la réalisation de miniatures en lien avec ses jouets ne l’a pas quitté et en passant à la vie active, qu’elle voulait artistique, elle s’est orientée vers le scrapbooking et l’artisanat en carton.


Dans une situation énergétique tendue sur le marché mondial, la richesse du Turkménistan en hydrocarbures peut constituer, dans les années qui viennent, un atout important pour minimiser les fluctuations des prix de l’énergie et contribuer à assurer leur stabilité. Par-delà les contrats d’approvisionnement en gaz et pétrole avec la Chine, son principal client, mais aussi la Russie, l’Iran, l’Azerbaïdjan et, par son intermédiaire, certains pays européens, Achgabat vise à potentialiser ses capacités d’exportation, non seulement en matières premières brutes mais aussi en produits à haute valeur ajoutée (voir notre précédent article).

Selon les experts internationaux, la crise énergétique qui dure depuis des semaines – et qui va encore se compliquer avec l’arrivée de l’hiver dans l’hémisphère nord – est le résultat des interruptions de production dans les pays fournisseurs d’énergie, de la reprise de la production postpandémique, de la hausse de la demande, des problèmes techniques et du manque d’investissements dans les infrastructures.

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