Bienvenue sur le site de la CCFT, la Chambre de Commerce France - Turkménistan !

Le président Berdymoukhamedov avec Gilles Rémy

Riverain de la mer Caspienne, le Turkménistan est un pays doté de ressources minérales, culturelles et humaines exceptionnelles. Un pays qui dès son indépendance s’est ouvert à la présence française et aux entreprises les plus représentatives de notre savoir-faire industriel.

Il est de l’intérêt de la France, de son rayonnement international et de son économie, de renforcer les liens de coopération noués au cours de ces deux dernières décennies. Il est essentiel pour nos entreprises de se renforcer dans ce pays au potentiel considérable.

C’est l’objectif de la Chambre de Commerce France-Turkménistan qui se veut le porte-parole des intérêts communs des milieux d’affaires français.

Gilles Rémy

Président de la CCFT

 


La CCFT adresse ses sincères félicitations à Alexei Rechov, Directeur général de Bouygues Turkmène, membre du bureau directeur de la CCFT, pour sa nomination au grade de chevalier de l'ordre national du mérite.
A la tête d'une équipe d'experts turkmènes et français du bâtiment, M. Rechov porte haut le savoir-faire de son entreprise au Turkménistan et en Asie-centrale. Cette distinction atteste l'appréciation de la France pour son engagement.


Forum économique de la Caspienne. Avaza, Turkménistan, 11-12 août 2019 : forte présence économique française

Ouvert le jour du premier anniversaire de la signature du traité sur le statut de la mer Caspienne, ce premier Forum a accueilli les Premiers ministres des cinq États riverains et plusieurs centaines d'hommes d'affaires. La présence économique française était de loin la plus importante et la plus visible de tous les pays occidentaux (Bouygues, CIFAL, Crédit agricole, Schneider, Thales, Vinci). La Chambre de Commerce France-Turkménistan était représentée par Gilles Rémy, par ailleurs PDG de CIFAL.

Les stands imposants des grandes entreprises françaises ont témoigné de l'importance des contrats en cours ou à venir. Bouygues présentait l'avancement de son chantier de centre de conférences et d'hôtel, livrables en 2020. Thales, partenaire stratégique du Turkménistan dans l'aéronautique et le spatial, a signé un partenariat de coopération avec l'institut des communications et des technologies d'Achgabat. Le stand Thales a mis en avant l'avance technologique et les références de l'entreprise dans les hautes technologies et précisément dans les systèmes de satellites d'observation.

site 1Après que son vice-président a été reçu en audience par le président du Turkménistan, Vinci Construction Grands Projets a présenté sur son stand ses références dans les grands projets complexes et de prestige. 

Ce premier Forum aura permis de constater les progrès des coopérations régionales et les opportunités renforcées en terme de marchés dans cette région, particulièrement pour nos entreprises qui y sont déjà implantées.

 Pour en savoir plus, cliquez ici


Actualité turkmène :


 

Le gaz, élément du partenariat stratégique entre le Turkménistan et la Russie

dimanche, 28 juin 2020

La coopération dans le domaine du gaz entre Achgabat et Moscou, reprise en 2019 après quatre ans d’interruption, est en train de devenir un élément du partenariat stratégique à long terme, si l’on en croit les mots prononcés par Alexandre Blokhine, l’ambassadeur de Russie au Turkménistan, lors d’une réunion d’information donnée le 10 juin pour les médias turkmènes et étrangers. Selon lui, ce partenariat russo-turkmène s’étend à un nombre croissant d’industries manufacturières dans les deux pays.

Il peut sembler à première vue surprenant que la Russie, leader mondial en termes de réserves, de production et d’exportation de gaz naturel ait besoin du gaz turkmène. Ce paradoxe s’explique par la localisation des ressources et de la production de gaz très inégalement reparties sur le territoire immense de la Fédération de Russie. Elles sont principalement concentrées dans les zones difficiles d’accès de Sibérie et de la zone arctique. Cela rend difficile la pose de gazoducs pour l’approvisionnement de zones éloignées des sites d’extraction. Dans ces conditions, les importations en provenance du Turkménistan (et d’Ouzbékistan) permettent donc de stabiliser la fourniture de gaz dans des régions comme l’Oural, le Caucase du Nord ou les rives de la mer Caspienne.

Les règles pour la dénationalisation et la privatisation des biens de l’État turkmène

mercredi, 24 juin 2020

Le Turkménistan s'est engagé depuis plusieurs années dans une politique de transfert vers le privé d’une partie des biens de l’État. Rappelons que, pendant la période soviétique, à l’exception de quelques coopératives de travailleurs, la plupart des entreprises, comme la terre et l’essentiel du parc immobilier, appartenaient à l’État. La privatisation apparaissait comme une condition sine qua non pour favoriser l’esprit d’entreprise, créer des conditions pour attirer des investissements et développer une économie de marché efficace. Au Turkménistan, la loi « sur la dénationalisation et la privatisation des biens de l’État » a jeté la base juridique, économique et organisationnelle d’un vaste mouvement de transfert de la propriété étatique.

La loi repose sur deux concepts de base : la « dénationalisation », c’est-à-dire la transformation d’une entreprise publique en une société par actions ou une entreprise d’une autre forme juridique, dont le fondateur – ou l’un des fondateurs – est l’État ; la « privatisation », c’est-à-dire le transfert de biens appartenant à l’État à la propriété de particuliers et/ou d’entités juridiques non publiques.